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Histoire

L'histoire du SCI est liée à celle de presque tout le vingtième siècle. Ce riche passé nous renforce dans notre volonté de construire la paix aujourd'hui et demain. image Le principal fondateur du SCI est l'ingénieur suisse Pierre Ceresole. Il met sur pied en 1920 un premier chantier de reconstruction à Esnes près de Verdun (France). Ce chantier réunit des volontaires anglais, belges, français et allemands afin de contribuer à la réconciliation des peuples qui venaient de s'affronter.
Cette expérience n’est pas simple mais l’esprit de ce premier chantier se répand rapidement. Les volontaires souhaitent convaincre d’autres personnes qu’œuvrer pour la paix dans un tel cadre peut constituer une véritable alternative au service militaire. Le nombre de volontaires augmente rapidement et ils gagnent également le soutien des populations locales et de certains gouvernements. Le réseau qui se crée alors est appelé « Service civil international ».
La branche française du SCI est créée en 1936, année riche en changements sociaux (Front populaire) et propice à la création d’associations.

Dans les années 20, le SCI organise de grands projets de volontariat, apportant secours et assistance dans des zones touchées par des inondations ou des avalanches. Lors de la Guerre civile espagnole, de nombreux volontaires du SCI participent à l’évacuation et à l’accueil des réfugiés espagnols. Des membres actifs créent des groupes SCI dans leur propre pays et le réseau s’étend rapidement. Les échanges de volontaires entre l’Europe et l’Asie ainsi qu’entre l’Europe de l’ouest et l’Europe de l’est et l’Afrique du nord sont mis en place. Toutes ces évolutions incitent le SCI à adopter une structure plus formelle.

image À partir des années 50, le SCI France s'engage activement pour l'objection de conscience. L'association accueille des objecteurs en insoumission, puis après de longues négociations avec le gouvernement, un accord reconnaissant le statut d'objecteur de conscience est adopté en 1963. Le SCI devient rapidement l’une des associations ayant le plus de légitimité auprès des objecteurs et des autorités françaises et il accueillera des objecteurs de conscience jusqu’en 2002, année signant la fin de la conscription militaire.

Dans les années 60, la façon d’organiser les chantiers change. Outre le travail lui-même, les aspects pédagogiques et l’échange international occupent désormais une place importante dans les chantiers. Le mouvement devient également plus engagé politiquement. Dans les années 80, la paix redevient la préoccupation majeure du SCI et la coopération Est-Ouest s’intensifie sous la Guerre froide. Des projets concernant les jeunes, les chômeurs et les questions Nord-Sud prennent également une grande importance dès cette époque et débouchent sur la création de nombreux groupes de travail internationaux, encore actifs aujourd’hui.

Avec le temps, le travail du SCI s’élargit et se tourne vers de nouvelles questions : le conflit dans les Balkans, l’environnement, l’aide aux réfugiés, etc. Avec la chute du rideau de fer, de nouveaux partenariats se créent. Parallèlement, les échanges Nord-Sud rencontrent un vif intérêt. Au milieu des années 90, le SCI se réorganise. Les discussions autour de la démocratie et de l’efficacité au sein de la structure, de la portée du travail pour la paix et du rôle du SCI animent sans cesse le mouvement, en constante évolution.

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